Articles for juillet 2008

Aïkibudofest 2008, un succès sur toute la ligne!

Un groupe de pratiquants dynamiques, un maître généreux, un endroit répondant à tous les critères pour qu’un tel événement puisse avoir lieu (en l’occurrence l’Aïkibudofest 2008), un groupe d’organisateurs dévoués et vous retrouvez tous les ingrédients pour faire en sorte que cette grande fête de l’Aïkibudo devienne un succès!

En effet, plus d’une soixantaine de pratiquants ont pris part à cette troisième fête de l’Aïkibudo se déroulant cette année à Harrington dans la région de Lachute. Bien que la pluie fut du rendez-vous, les aïkibudokas sur le tatami en ont fait fi: le sourire, le coeur à la fête et une pratique digne d’un marathon, tous sont sortis avec une autre merveilleuse expérience à inscrire dans leur carnet de pratique. Cette année, le directeur technique de ce stage, qui se veut maintenant une tradition, était nul autre que maître André Tellier et nous ne pourrions  passer sous  silence la présence de maître Daniel Dubreuil; deux Kodansha impliqués au sein du Céra en France et assistants de maître Alain Floquet.

Au préalable, maître Tellier a tenu des visites amicales dans les dojos de la Fédération Aïkibudo Québec ainsi qu’un petit saut en direction du dojo de Beauport à Québec pour rencontrer son bon ami maître Daniel Tabouret. Cette réunion a dynamisé les troupes, rien de moins! Celle-ci s’est faite dans la plus grande convivialité et j’avouerai que l’excellence de leur accueil a contribué à chauffer les troupes encore plus. Une cinquantaine de pratiquants ont répondu à l’appel. Au menu: étude du Tanto No Kata avec travail sur l’esquive et application technique en fonction des mouvements engendrés par le kata.

2008-05-26_Dojo_de_Beauport_Groupe(DSC_1511_nr_cr_al)_resize

Visite au dojo de Beauport.

Après toutes ces visites, l’Aïkibudofest prenait son envol le jeudi 29 mai à Anjou. Plus d’une quarantaine de pratiquants sont venus y prendre part. On nous avait alors réservé une étude sur les dégagements Mae Eri Dori et Ushiro Dori avec application technique en tenant compte de la position du partenaire et des opportunités offertes. Ensuite finale par un petit Randori afin de mêler la sauce et vérifier si les réactions commençaient à s’installer… à poursuivre durant la fin de semaine.

 

2008-05-29_FAQ_DSC_1773_resize  2008-05-29_FAQ_DSC_1769_resize

Cours du jeudi à Anjou, début des festivités.

Vendredi, tout le monde descend à Harrington au camp Cammac où nous sommes reçus avec classe par une équipe dynamique et chevronnée dont la seule préoccupation est que les attentes de tous soient répondues dans la mesure de possible. Pratique de 20h à 22h! On sent au départ les légères courbatures de la veille pour les uns, et pour les autres, ceux des cours reliés aux différentes visites de dojos… mais la magie est de nouveau au rendez-vous! Les techniques s’enchaînent, le mouvement devient recherche.

FAQ_2008_05_31_2614_300w

  Samedi matin, nous engageons le programme sur l’étude du Tambo No Kata. Plus d’une quarantaine de pratiquants sont  montés sur le tatami et des gens venus de Québec se sont joint à la fête! En après-midi, nous poursuivons le travail sur l’étude de quelques Wa No Seishin; élément fondamental dans l’étude du mouvement relié à l’aïkibudo. C’est le moment de centrer notre attention sur le travail du déséquilibre en recherchant la forme pure du travail. Après quatre heures de travail, les pratiquants ressentent les effets physiologiques du marathon qu’ils ont engagé. Du Wa No Seishin, nous poursuivons sur l’étude du Kaeshi Waza. Cette étude appelle le pratiquant à rechercher le renversement du mouvement sans imposer la technique par la force mais bien de  laisser le mouvement naître à partir d’une faille dans le mouvement initial du pratiquant.

 

Après six heures d’entraînement, l’acide lactique fait son oeuvre et,  dans l’ensemble, les pratiquants sentent leurs jambes lourdes, le corps est courbaturé, mais le coeur demeure léger! Une maladie contagieuse frappe l’ensemble des pratiquants présents au stage… tous souffrent du syndrome du sourire permanent! Maladie actuellement incurable et hautement contagieuse. Durant la soirée, après un bon repas, alors que les gens allaient se coucher, on raconte qu’une meute de loups-garous ont fait des ravages chez les plus jeunes pratiquants… On ne peut toutefois pas encore compter le nombre de victimes qui sont tombés entre les mains de ces immondes créatures, nous ne le seront qu’à la prochaine pleine lune!

Dimanche, levé du corps pénible, la tristesse gagne le coeur des pratiquants! Voici qu’arrive la conclusion de l’Aïkibudofest 2008! Au programme, esquive canalisation et travail à partir de double saisies sur Ryote Dori. Nous terminons le tout par une période de massage, histoire de relaxer un peu et surtout de se détendre avant de quitter les installations.

Arrive le moment si redouté, le temps de se dire au revoir! Ce moment demeure le plus triste et le plus incontournable lorsqu’un événement devient source de plaisir et de joie pour les personnes y prenant part! Un petit groupe inscrive à leur calendrier la date de la fin juillet, date à laquelle ces derniers prendront part au stage de Temple-Sur-Lot en France. Pour les autres, bien c’est une espérance de renouer avec l’Aïkibudofest 2009!

Nous profitons de l’occasion pour remercier tous les pratiquants qui ont participé à l’événement, le comité d’organisation sans qui toute cette logistique  n’aurait pu voir le jour, à Muriel pour avoir bien accepté d’agir d’hôtesse auprès de nos invités, sans oublier les maîtres qui ont bien accepté de prendre charge de la direction d’un tel événement. Encore une fois mille mercis à tous et à toutes !

2008-05-31_FAQ_DSC_1964_resize 2008-05-31_FAQ_DSC_1814_resize

FAQ_2008_05_31_2014_800w

Au plaisir de se retrouver l’an prochain!

De toute l’équipe, nous vous souhaitons bonnes vacances, bon repos et au plaisir de se retrouver en septembre prochain pour une autre année de pratique!

Mario Pelletier